Moi aussi je le schtroumpf !!

Moi aussi je le schtroumpf !!

Il était temps de sortir mon blog de sa léthargie ! Dernier billet en date de février, il faut dire que depuis ce mois, j’ai déménagé et que je n’ai toujours pas d’accès internet correct, problème de France Télécom pour la connexion de l’immeuble. J’ai crû bon me fier à Free Mobile pour de la 3G de substitution, quelle erreur ! Mais bref… c’est une autre histoire !
Si je reviens sur mon blog, c’est pour partager avec vous l’expérience qu’on m’a offert en participant à une opération organisée par Nissan afin de promouvoir leur véhicule électrique, la Leaf. Autour d’une campagne de communication digitale, ils ont organisé divers challenges pour 40 blogueurs dans 4 < a href="http://www.touteleurope.eu/fr/organisation/etats-membres/les-etats-membres-en-quelques-mots/presentation/carte-des-27-etats-membres.html>pays européens. Et durant 15 jours, ils nous ont laissé une voiture à chacun de manière à jauger la bête par nous-mêmes. Encore faudrait-il avoir le fameux code rousseau!Je reviendrai sur la forme du concours à la fin. Parlons du fond : la Nissan LEAF.
Entendons-nous bien, c’est une voiture 100% électrique et non pas hybride. Beaucoup font l’amalgame et c’est normal : personne ne s’attendrait à voir évoluer sur nos routes une voiture électrique «normale», entendez qui ne ressemble pas à une boîte à savon.
La Leaf est étonnante de normalité ! Mis à part un logo très discret «zero emission» sur le flanc et à l’arrière, personne n’y verrait la différence. Ah si ! L’absence de pot d’échappement et l’absence… de bruit !
Le bruit, peut-être la chose qui frappera le plus les esprits. Nous avions l’habitude de rouler dans un environnement bruyant et agressif. Prenez une grande agglomération et entendez le flot de voitures rugissantes circulant sur les grandes artères. Infernal !
Je me suis ainsi rendu compte que l’absence de bruit avait un impact direct sur ma manière de conduire : plus relax, plus détendu, j’ai pris tendance à rouler sereinement.
Et lorsque vous démarrez la voiture, vous obtiendrez le même effet chez tous les témoins biberonnés au moteur à explosion : «elle a démarré ??!!»
L’arrêt au feu rouge et le redémarrage devient également un régal ! Et n’allez pas croire qu’elle n’a pas de pêche, car elle en a ! Une belle reprise, du couple disponible immédiatement, c’est parfait ! Donc sur la conduite : rien à signaler, vous allez aimer !
Parlons esthétique : L’aspect extérieur de la voiture est donc confondant de normalité, certains remarqueront peut-être le morceau de panneau solaire à l’arrière du toit qui sert à alimenter clim’ ou radio mais ça s’arrêtera là. Au final, on dirait presque une Micra gonflée aux hormones.
Ce n’est pas encore LA voiture qui fera chavirer les cœurs par son esthétisme mais on y arrive, peu à peu.
L’intérieur, je dois l’avouer, m’a un peu déçu. Pour une voiture à 35000€, les plastiques peu flatteurs sont un peu partout, la couleur claire de l’intérieur est une affaire de goût personnel que je n’aime pas. La colonne centrale laquée noire n’est pas de mon goût non plus, les grilles d’aérations me rappellent des voitures japonaises bas de gamme, l’écran principal tactile (les geeks adoreront), si il est plutôt intuitif, est cependant placé trop bas et vous serez obligé de quitter la route des yeux pour consulter la carte du GPS ou trouver une station radio.
Le seul élément qui m’a plu est l’animation et la présentation des compteurs du tableau de bord. Réalisé de manière numérique, d’une dominante bleue, vous aurez une jauge pour l’autonomie très claire et une pour la puissance utilisée, avec par ailleurs d’autres infos classiques.
Un 2e écran situé au-dessus vous indiquera la vitesse. Dommage de ne pas y avoir incrusté un rappel des indications GPS.
La Leaf est une vraie 5 places. Il ne faudra cependant pas espérer embarquer beaucoup de bagages (d’ailleurs, vous n’iriez franchement pas très loin, j’y reviens ci-dessous), le coffre est réduit par, je suppose, des éléments de batterie, et le seuil de chargement est vraiment très haut comparé au niveau du coffre.
Je passe sur les autres éléments, la Leaf étant vendue avec très peu d’options car étant déjà plus que complète de série : GPS, ESP, Xénon, Clim, caméra de recul, etc. Le détail qui fait encore déchanter ; les vitres électriques uniquement automatique côté conducteur. Le genre de chose qui gâche une expérience.
Voilà donc qu’arrive le point le plus crucial : l’autonomie. Sur le papier : 170km. Comprenez 170km en cycle mixte. Bref, une voiture en garage sur des tapis roulants. Ou peut-être 170km sur une route sans bosse, à 50km/h constant mais avec du vent dans le dos ![]()
Dans la réalité, comptez 110km sereinement sur une variété de routes entre 30 et 110km/h et au-delà, vous pourrez commencer à stresser. Je peux vous donner quelques exemples : le week end de Pâques, je suis rentré voir la famille. Un trajet habituel et tout rond de 100km porte à porte. D’habitude, ce trajet est composé à 95% d’autoroute à 110km/h sur 30km et 130km/h sur le reste. Mais la Leaf déteste l’autoroute ! Ne vous y méprenez pas, elle a de la patate la petite, une belle reprise, vous vous surprendrez à dépasser allègrement les limitations de vitesse, n’ayant aucun repère sonore que vous auriez eu sur une voiture classique. Non, le problème est que plus vous irez vite, plus vous consommerez de batterie sans moyen pour elle de récupérer de l’énergie ailleurs qu’en descente ou au freinage.
J’ai donc emprunté un trajet de 95km uniquement constitué de routes départementales et quelques morceaux de nationales. A l’arrivée, mon compteur indiquait 20km d’autonomie restante. Vous ne pourrez pas vous empêcher de scruter constamment l’autonomie restante ajoutant une pointe de stress qu’on ne connaissait pas en voiture classique. Et alors me direz-vous ? Il y a bien plus de prises électriques dans ce monde que de stations essence, ça ne devrait pas poser de problème. Eh bien, ça n’en poserait pas si une charge sur prise électrique lambda ne prenait pas plus de 8h ! Bon ok, Nissan est en train de déployer des bornes de charge rapide dans ses concessions. Mais je ne suis pas sûr que le réseau Nissan soit très vaste. J’espère d’ailleurs que l’alliance Renault-Nissan prendra ici tout son sens et que les futurs véhicules électriques Renault (type Zoé) auront le même standard de charge que Nissan et qu’ils auront l’intelligence de déployer un même réseau de bornes dans les concessions Renault. Je pense qu’on rigolerait bien fort s’il s’avérait que la prise électrique du véhicule n’était pas la même d’un constructeur à un autre. Pas de standard = pas de développement du marché. Bon allez, espérons qu’ils soient intelligent pour s’entendre. Espérons…
Voilà le grand problème aujourd’hui de l’électrique. Ok, je sauve l’environnement (et encore j’y mettrai un bémol car qui pour me donner l’impact réel de la voiture, de sa fabrication jusqu’à son recyclage ?), mais si je dois stresser à chaque fois que je prends la voiture pour me demander si je vais pouvoir accomplir le trajet prévu, est-ce vraiment agréable ? Sans compter que je coupe le chauffage (ou la clim) pour grappiller quelques kilomètres.
A qui est donc destiné la Leaf ? A ce niveau de prix, je verrais bien une personne très bien installée dans la vie, post-68ard, avec une petite famille, qui possède déjà une grosse routière et qui a besoin d’une seconde voiture pour des déplacements uniquement urbains, dans un périmètre de 100km max. ET pour se sentir une petite fibre écolo.
A ce niveau de prix, je ne pense d’ailleurs pas que cette Nissan se rentabilisera vite. Tout juste devriez-vous rentrer dans vos frais, mais cela demanderait quelques calculs et assurément beaucoup de kilomètres parcourus.
Pour ma part, cette voiture serait parfaite si elle était uniquement destinée à mes trajets pendulaires maison/bureau. Mais j’aime aussi voyager, partir sur des coups de tête, je suis jeune et con, je ne prends pas systématiquement le train ou le bus, pour preuve mon tour de France de l’an dernier et ses 4000km. Et je ne peux pas assumer seul deux voitures. Ca n’aurait pas de sens d’un point de vue logique (et financier).
Mais j’ai accepté de participer à cette opération marketing car je suis curieux. Nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle où l’essence va demeurer chère et où les constructeurs autos vont nous proposer de nouvelles solutions de déplacement. Nissan a le mérite de lancer ce véhicule, non pas pour faire un carton commercial, mais pour tester. Ils ne le diront pas en première raison, mais cette voiture leur donne l’avantage d’avoir un coup d’avance sur les concurrents : connaissance du marché, attentes des clients, expériences avec le système électrique et sa logistique particulière, etc.
D’autres véhicules plus performants arriveront et dès lors que l’autonomie augmentera et le temps de charge se réduira, l’électrique sera le futur de l’auto… si tant est qu’on ne ferme pas toutes les centrales nucléaires !
Comme le disait le gérant du garage Nissan avec qui je discutais, jusqu’à présent, les constructeurs allemands menaient la danse. Mais la révolution énergétique en approche va considérablement redistribuer les cartes !
Je reviens enfin en quelques mots sur la forme de l’opération : il était censé, en tant que blogueur, de vous inciter à voter pour moi. L’idée étant que les 10 blogueurs d’un pays concourraient pour le gain d’une Leaf. Celui avec le plus de votes d’ici le 30 avril (ou de «Turn on» dans le jargon de l’opé) gagnait la voiture. Ok, d’accord, il y a cette idée d’animer une communauté et de l’engager en sa faveur. Why not ? Si les premiers jours, j’ai harcelé mes amis et les gens qui me suivaient sur les réseaux sociaux pour voter pour ma pomme, le système de votes a très vite montré ses lacunes. Reposant sur une simple limitation aux cookies, vous pouvez très facilement contourner le système anti-fraude pour «bourrer les urnes». L’organisateur a du mal à l’admettre mais j’en ai fais moi-même l’expérience, m’étant rajouté avec un iPhone et un iPad près de 300 votes le temps d’un trajet TGV d’1h40.
Au bout d’une semaine, j’ai cependant arrêté le harcèlement des amis, constatant que les deux premiers au classement, des blogueurs évoluant dans leur niche de développement durable et d’automobile écolo, s’envolaient et partaient sur des chiffres de votes délirants tandis que leur nombre de RTs et de likes étaient complètement à côté de la plaque. Du type 25 RT, 800 followers twitter, 300 vues youtube, 2 commentaires de blogs et pourtant 800 à 2000 votes/jour.
Dommage que les développeurs du site n’aient pas voulu rendre le vote plus contraignant, avec par exemple une inscription préalable. Cela aurait davantage donné de chances à tout le monde et rendu la compétition plus équitable.
Dernière chose, vous constaterez l’absence de photos, c’est parce que je comptais en faire lors de ma 2e semaine de test de la voiture. Cependant, le concessionnaire Nissan a refusé de me mettre en permanence une prise électrique à disposition à l’extérieur alors que c’était convenu ainsi avec Nissan Europe. De ce fait, sur 15 jours, j’ai rechargé deux fois la voiture chez Nissan, 2 fois chez mes parents pendant le weekend de Pâques ( ils avaient une maison avec prise électrique proche de l’extérieur) et c’est tout ! Ayant un garage dépourvu de prises électrique, je n’ai pu rouler la voiture que quelques jours. La Leaf a fait du sur-place une dizaine de jours. Encore une grosse limitation de la voiture… Je parle bien du manque d’emplacements de prises électriques et non pas de la bêtise du garagiste Nissan indépendant… quoique…
Allez, je vous mets quand même ma vidéo de challenger
C’est ce qui s’appelle construire un imaginaire
Probablement la meilleure vidéo de voeux de l’année 2012… et assurément la dernière.
Bien vu Buzzman !
Anonymous remet les points sur les i. Ça aura le mérite d’être clair après les récentes rumeurs et fausses informations diffusées dans les médias et la bouche de commentateurs bien souvent trop éloignés du clavier pour connaître les réels enjeux de la liberté sur internet.
Ca s’est passé au parlement européen et le problème est assez grave pour qu’on en parle !
La Hongrie a pris un dangereux tournant autoritaire à travers sa nouvelle constitution qui décrète entre autres un redécoupage électoral extrêmement favorable au pouvoir en place.
Par ailleurs, réduction de la liberté de la presse (plus aucune radio libre n’émet en Hongrie), purge dans la justice pour écarter des soit-disants soutiens à l’opposition, pression sur les minorités avec des relents d’extrême droite surgissant dans toute la société, des milices à travers tout le pays aux allures nazis.
Il fallait bien une grande gueule, et il en faut tellement la politique ne fait plus vibrer personne, comme Cohn-Bendit pour réveiller les institutions européennes !
Quelques explications de texte pour contre-balancer le discours enflammé de Cohn Bendit avec cette chronique de Alexandre Adler
Vous avez aimé Foster The People et êtes un inconditionnel de Phoenix ? Vous allez adorer The Concept ! Un nouveau groupe de Stockholm (Suède). Assurément mon coup de coeur pour ce début 2012 qui tourne en boucle sur Spotify !
Vous en voulez encore ?
The Concept – D-D-Dance by The Concept band
En espérant un album à venir dans la même veine que ces deux titres !
La plupart d’entre nous sont nés avec des racines locales chevillées au corps. Si cela ne doit pas empêcher les gens de voyager, de s’expatrier, de s’ouvrir sur le monde, pour beaucoup, il demeure important de défendre son identité locale. Et la mienne se compose bien entendu du patrimoine français mais aussi du patrimoine mosellan, mon département natal. Alors quand Nicolas de MonNuage m’a suggéré de prendre part à un week end de découvertes de la Moselle, je n’ai pas hésité une seconde. Quand bien même je connaitrai la plupart des choses au programme, je sais qu’il me reste beaucoup de choses à voir en Moselle car c’est connu : les sites touristiques à côté de chez nous nous paraissent bien moins sexy que ceux à l’autre bout du monde. Exemple cliché : le Parisien qui n’est jamais monté sur la Tour Eiffel.
Je reconnais également avoir toujours aimé jouer les guides touristiques, partager un intérêt pour un endroit, une ville.
Le programme s’est donc articulé en 2 jours : le premier était consacré à la visite en dehors de la ville de Metz avec retour en fin d’après-midi et le lendemain visite de Metz.
Je retrouve donc mes acolytes d’un week end à la gare de Metz. Ils sont 5 et viennent de Paris et environs (Christelle, Marlène, Céline), de Nantes (Nicolas) ou Lyon (Jérémy). Seule Christelle connaissait un peu Metz. C’était donc intéressant d’avoir le regard neuf de visiteurs et de le confronter à notre propre vision subjective de local.
Après avoir réceptionné la voiture de location, direction le pays de Bitche et plus précisément Saint-Louis-Les-Bitche pour visiter le musée du cristal de Saint-Louis.
J’ai proposé au préalable de sortir de l’autoroute un peu avant et de passer à travers la campagne mosellane pour “humer” l’air local.
Petit arrêt faune locale dans une ferme qui fait de la vente directe producteur-consommateur. J’en profite pour faire le plein de jambon et fromage !
Le village de Saint-Louis-Les-Bitche
Arrivés sur place, nous découvrons une grande usine. L’originalité du site réside dans le musée intégré directement au bâtiment de l’usine. Et le musée présente lui-même une particularité architecturale reconnue par la profession : la collection est disposée dans une grande “armoire” sur 3-4 niveaux. Et la visite s’effectue en pente douce, en tournant tout autour. Ainsi, une personne handicapé peut accéder à l’ensemble de la collection sans jamais croiser une marche. La charpente de l’ouvrage est spéciale, j’ai eu les explications mais n’étant pas expert, j’aurais du mal à vous l’expliquer à mon tour.
Nous avons eu l’opportunité d’avoir comme guide le directeur et le président du musée pour découvrir l’histoire, les collections et surtout la méthode de fabrication du cristal.
Pour la petite info et pour démontrer le prestige du site, l’entreprise appartient au groupe de luxe Hermes et exporte aujourd’hui 60% de sa production.
Mis à part ça, sauf à avoir un portefeuille bien garni, les pièces en vente dans la boutique sont assez chères. Mais le coup d’oeil vaut néanmoins la peine de s’y déplacer au moins une fois.
Nous avons ensuite déjeuner dans une petite auberge, à Meisenthal, l’auberge des Mésanges. Au menu, Bäeckeofen, une spécialité de la région.
A Meisenthal se trouve une fabrique connue pour le cristal et aussi pour la confection de boules de noël. Vous y trouverez une boutique dévalisée très rapidement chaque année
Nous avons visité le centre international d’art verrier où chacun peut assister à la fabrication des boules. Au moment où nous visitions, ils soufflaient les “boules” de noël, mode 2011. Je dois vous avouer ma déception car en fait, chaque année, un designer soumet un nouveau modèle. Cette année, c’était “le kilo”. Une boule en forme de poids dont vous n’aurez jamais idée de l’accrocher au sapin. Il paraît cependant que ça a du succès en presse-papier. Je pense plutôt que comme le magasin a été dévalisé des collection plus classiques, les gens se rabattent sur ce qui reste et donc, sur ce kilo bien moche (avis personnel).

La fabrication du kilo
On en a aussi profité pour faire un tour dans la Halle Verrière, un espace culturel et de concert. A ce moment-ci s’exposait une série d’oeuvres sur le thème du camping intitulé “camping sauvage”. C’est très moderne, on aime ou on n’aime pas. Mais cette grande salle peut accueillir des milliers de personnes à l’occasion de concerts, notamment lors du festival annuel “Rock à l’usine”.
Il faut vous imaginer Meisenthal comme un village au milieu de la campagne mosellane. De ce fait, apporter la culture et l’art en milieu rural est une très belle initiative, d’autant que les concepteurs du lieu ont voulu en faire un lieu accessible à tous, donc avec des tickets d’entrées très abordables.
Retour sur Metz en fin d’après-midi. Le temps que le groupe s’installe à l’hotel, j’en ai profité pour poursuivre mes achats de Noël. Puis, nous avons ensuite entamé un tour des différents marchés de Noël de Metz. Sachez que vous aurez droit à 4 grands marchés de Noël répartis dans toute la ville : place de la Gare, République, Saint Louis et Saint Jacques.
Celui de la République comporte la grande roue (à peine plus petite que celle de Paris, on a dû vérifié) et la patinoire.
Sachez que le marché de noël est une torture pour les estomacs vides ; les effluves de vin chaud, tartiflette, escargots, huitres, saucissons, chocolats, nougats, etc. etc. sont d’autant de pièges pour ceux comme nous qui avions un restaurant tout de suite après. Du coup, on a accéléré un peu le pas à St Louis et nous avons traversé Saint Jacques en ne détournant pas le regard sur les cabanons débordant de bonnes choses à manger !
Nous étions attendu au Pampre d’Or, en bas de la Cathédrale, l’un des restaurants les plus appréciés à Metz.
Nous avons fini la soirée à coup de Mojito dans un bar bien rempli du centre-ville.
Le lendemain matin, j’ai laissé mes comparses découvrir par eux-mêmes le centre Pompidou. M’y étant déjà rendu par deux occasions, je connaissais bien l’endroit et à vrai dire, une grasse matinée était difficilement de refus.
Je les ais donc retrouvés au restaurant “Le chat noir”, rue pasteur à Metz.
Nous avions ensuite rendez-vous à l’office du tourisme pour retrouver une guide qui allait nous faire découvrir la ville de Metz. Même si je connaissais la plupart des lieux et des informations qu’elle nous délivrait, j’ai tout de même appris des choses et j’ai surtout apprécié la balade, que j’ai rarement l’occasion de faire. Dans une ville où l’on a vécu, on prend rarement le temps d’y apprécier des promenades.
Après avoir parcouru le centre-ville puis l’esplanade de la République et redescendu vers les berges de la Moselle, nous nous sommes quittés au parking du théâtre, eux finissant la visite en voiture tout en retournant à la gare.
Pour en savoir plus sur ce beau département qu’est le mien, faites un tour sur le site de l’office de tourisme et enfin, pour vous imprégner de l’ambiance des lieux, Jérémy, l’un des blogueurs du groupe, a réalisé deux vidéos très sympa qui résumera bien le voyage
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